mardi 5 février 2008
The enemy still remains - Review Beehave.fr
La première chose qui frappe à la vue de l'album est sa pochette. En ces moments assez difficiles pour l'industrie de la musique avec la généralisation du piratage (sic), il est bon de voir qu'on peut en avoir pour son argent à l'achat d'un CD. Corolaire évident, il est bon de savoir que certains groupes portent autant d'attention à leur musique qu'à l'enrobage de cette dernière, et l'excellent boulot réalisé par Christian Ung ainsi que la façon dont le booklet est rangé justifient presque à eux seuls le prix de l'Œuvre (avec un grand O). Quelques petites précisions à apporter avant de continuer cet article. Bien que le groupe soit français, les textes sont en anglais. Bien que marseillais, le chanteur n'a pas l'accent des buveurs de pastis de la cannebière. Et bien que punk, aucun des membres ne porte de crête, mais ça, on s'en fout. Et si tout le monde est d'accord, concentrons-nous sur la musique. Je ne peux m'empêcher de comparer celle-ci à un groupe du siècle (que dis-je, du millénaire) précédent : Value Pac. Nous le savons, les comparaisons sont à double tranchants, soit cela implique du plagiat, soit cela est une inspiration. Je pencherai plutôt pour le deuxième cas mais les ressemblances sont troublantes, et fort heureusement, c'était un de mes groupes préférés de punk quand j'étais étudiant ... tout cela ne nous rajeunit pas, mais d'un autre côté, les meilleurs moments du mouvement punk sont dernière nous. Fort heureusement, il existe une bande d'irréductibles bien décidés à faire vivre le genre, et parmi eux se trouvent Day By Day. Mais ça, vous l'aviez compris. Avant de continuer (bis), il semblerait que ce soit presque un sacrilège de ne pas mentionner que The Enemy Still Remains a été produit par Christian Carvin, et faire cela sans dire qu'il s'agit d'un mythique producteur ayant travaillé avec des groupes comme Freygolo serait encore plus inadmissible. Les connaisseurs apprécieront la référence, les autres se diront qu'au moins ce groupe inconnu doit être drôle. L'histoire ne dit pas si c'est Carvin qui en est à l'origine, mais les noms des chansons sont assez fun. Le premier s'intitule It Takes Two Seconds To Speak x A Lifetime to learn how to shut up, ce qui traduit dans la langue de Molière donne "Il faut deux secondes pour parler mais une vie entière pour apprendre à se la fermer". Heureusement qu'ils n'ont pas dit qu'il fallait deux secondes pour chanter, car on ne les aurait pas crus (la chanson dure 2'52) et on leur aurait reproché de ne s'être pas tus. Ah ! Boutade, quand tu nous tiens ... ça doit être cet album qui provoque chez moi ces sensations ... c'est l'esprit léger du punk, sans prise de tête même quand il s'agit de chansons sur les nanas ou sur la futilité de la vie. Petit bémol, l'utilisation d'un mot anglais assez vulgaire dans She Loves Me Not. Pas une insulte, juste une expression assez crue et choquante quand on est bilingue. Les musiciens sont talentueux, les guitares précises et la batterie agressive et puissante comme il faut. J'imagine depuis mon bureau le diamètre des bras de Guillaume et la vitalité nécessaires pour taper comme il le fait sur ses fûts et autres cymbales, maîtrisant les rythmes propres au punk. Les deux guitaristes connaissent également leur genre par cœur, les riffs sont efficaces... car classiques. La voix de Jérémie fait mouche la plupart du temps. Chantant sans accent, il n'a cependant pas une voix pure, claire. Les morceaux s'enchainent avec brio et efficacité, sans couac. Au niveau des axes d'améliorations, la production est soignée mais nous sommes loin des standards américains comme ceux dont peuvent bénéficier des groupes comme MxPx ou No Use For A Name. Mais les moyens ne sont pas les même non plus, malheureusement. Pour un deuxième album studio, Day By Day s'en sort plutôt bien, avec des compositions suffisamment variées pour éviter de s'ennuyer.Note : 7/10
NEWS !!!!
Coucou tout le monde, voici quelques news. Tout d'abord, désormais vous retrouverez toutes les news à propos de Day by Day ici.
Le nouvel album "The enemy still remains est chroniqué dans différents webzine, fanzine, magazine donc vous pouvez toutes les retrouver sur ce blog. D'autres sont sur le feu, elles y seront ajoutées régulièrement.Vous pouvez écouter l'interview de Jérémie pour RCF radio TO ici.
Ensuite, si vous cherchez le cd, il est dispo ici, ou chez Première partie, chez Amazon ou chez Séphora donc n'hésitez pas !
Sinon, on espère repartir bientôt sur les routes pour vous retrouver donc si vous avez des plans, ecrivez nous ! ---
-- Hello everyone, here are some news !First of all, now you can get all the news about Day by Day through this blog.
The new album "The enemy still remains" is getting reviews from webzines, fanzines and magazines, you can read everything on this blog. Others are on their way, we will add them regularly.
You can hear Jérémie's interview on RCF radio TO here (french).
If you're looking for our cd, you can get it here, or at Première partie, at Amazon or at Séphora so check it out !
We are planning on hitting the road real soon so if you want us to play at your party, write here
Le nouvel album "The enemy still remains est chroniqué dans différents webzine, fanzine, magazine donc vous pouvez toutes les retrouver sur ce blog. D'autres sont sur le feu, elles y seront ajoutées régulièrement.Vous pouvez écouter l'interview de Jérémie pour RCF radio TO ici.
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Sinon, on espère repartir bientôt sur les routes pour vous retrouver donc si vous avez des plans, ecrivez nous ! ---
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samedi 15 décembre 2007
The enemy still remains - Review Paranoia
Cet album,on l'attendait avec impatience. Après nous avoir mis l'eau à la bouche avec leur premier album sorti en 2004, Day by Day revient avec "The enemy still remains". Le groupe annonce la couleur dès les premiers accords de "It takes two seconds ..." le morceau commence avec un rythme-bulldozer ou la batterie de Guillaume et les riffs d'Olivier affolent le computer."Made up world", morceau emo punk avec un chant aérien vient calmer les esprits,"She loves me not" titre accrocheur et melodique à souhait nous emportant comme une vague."Fall out girl", simple mais efficace est une pure merveille, avec un chant posé soutenu par la cohérence du groupe.
"A better way to fight" est un titre assez doux et harmonieux à la fois, ou les guitares hurlent de bonheur, comme nous d'ailleurs. "Dictator in disguise" à l'intro surpuissante et sur l'instant au ton très pop, laissant place à une bombe qui nous tombe sur la tête. "Going down" est le morceaux le plus punk du cd, la basse assez vrombissante s'accordant parfaitement avec le chant à la fois pop et rentre dedans. "Plugged" lui est assez calme mais toujours très pop punk, les choeurs s'accordent bien avec la voix mélodique de Jérémie. "Sundays no longer win" très travaillé au rythme assez soutenu et toujours ces choeurs et ce dédoublement de voix qui nous envoutent."Goodnight " vient cloturer l'album avec un style unplugged nouveau chez Day by Day.
Cet album est une pure merveille dans tous les sens du terme, degageant une atmosphère joviale et melodique.Le groupe est monté en puissance et a évolué de facon magistrale, la voix, les choeurs, les instruments tous s'accordent pour le plaisir de nos oreilles.Au niveau du son, Christian Carvin qui a fait plus que ses preuves comme producteur pour Fickle, Freygolo, a fait du bon boulot. Day by Day joue un pop punk de toute beauté et cet album possède de l'energie à revendre.
Ce disque va faire parler de lui, j'en suis sur.Pas besoin d'outrepasser les frontieres, Day by Day demontre comme beaucoup de groupes francais qu'ils sont à la hauteur
"A better way to fight" est un titre assez doux et harmonieux à la fois, ou les guitares hurlent de bonheur, comme nous d'ailleurs. "Dictator in disguise" à l'intro surpuissante et sur l'instant au ton très pop, laissant place à une bombe qui nous tombe sur la tête. "Going down" est le morceaux le plus punk du cd, la basse assez vrombissante s'accordant parfaitement avec le chant à la fois pop et rentre dedans. "Plugged" lui est assez calme mais toujours très pop punk, les choeurs s'accordent bien avec la voix mélodique de Jérémie. "Sundays no longer win" très travaillé au rythme assez soutenu et toujours ces choeurs et ce dédoublement de voix qui nous envoutent."Goodnight " vient cloturer l'album avec un style unplugged nouveau chez Day by Day.
Cet album est une pure merveille dans tous les sens du terme, degageant une atmosphère joviale et melodique.Le groupe est monté en puissance et a évolué de facon magistrale, la voix, les choeurs, les instruments tous s'accordent pour le plaisir de nos oreilles.Au niveau du son, Christian Carvin qui a fait plus que ses preuves comme producteur pour Fickle, Freygolo, a fait du bon boulot. Day by Day joue un pop punk de toute beauté et cet album possède de l'energie à revendre.
Ce disque va faire parler de lui, j'en suis sur.Pas besoin d'outrepasser les frontieres, Day by Day demontre comme beaucoup de groupes francais qu'ils sont à la hauteur
dimanche 18 novembre 2007
The enemy still remains- Review Punkfiction.com
Contexte :
Deuxième album pour les marseillais de Day By Day avec ce The Enemy Still Remains une nouvelle fois mis en boîte par les bons soins de Christian Carvin. Après des remaniements de line up importants dans ses premières années, le groupe a su trouver une stabilité et avait déjà marqué des points avec son premier album en 2004. Depuis c’était un peu le silence radio, le groupe continuant son bonhomme de chemin de date en date. La signature sur la structure Première Partie aura donné à la bande une ambition nouvelle.Chronique :
Chronique litigieuse. Day By Day est un groupe à la sensibilité religieuse assumée, signé depuis sur un label, Première Partie, qui revendique clairement son appartenance à une certaine ‘scène chrétienne française’ (quel drôle de concept...). Aussi puant que soit ce genre de considérations communautaristes, Day By Day se retrouve donc, au milieu de rappeurs illuminés et de variétoche béate, sur un label qui a en tout cas mis les moyens pour produire un album très abouti. Et c’est bien là le problème, Day By Day malgré sa propension à citer le Saint Père à tout bon de champ, reste un des tous meilleurs groupes de mélo français, avec une capacité à pondre des mélodies poppy super efficaces rappelant sans problème No Use For A Name ou les Unco…« Ce disque est un témoignage de deux ans de vie d’un groupe, de nuits sans dormir, sur les routes, à faire la fête, à chercher son chemin et à se forger des amitiés qui comptent ». Day By Day livre ainsi un album dont les textes recoupent largement des thèmes récurrents de tout album punk rock du genre : le malaise adolescent, le gouvernement, la fashionisation, le cours du monde etc… La réponse est ici juste différente, là où d’autres appellent au soulèvement, à la rebellion, le groupe penche lui, pour le recours à la spiritualité, à une entité supérieure, à l'amitié... Et finalement pourquoi ne pas respecter ça, dans la mesure où le groupe ne tombe à aucun moment dans le rabâchage prosélytiste type « Jésus revient » ?Voilà donc la mise au point faite sur le fond. Car pour la forme Day By Day marque vraiment les esprits musicalement avec ce résumé de savoir-faire punk mélo. Ultra carré, dix titres, rapides, ‘blinkiens’ par instants (« Sundays No Longer Win »), agressifs à d'autres (les tempos, quelques cris, « Dictator In Disguise » par exemple…), portés par une voix impeccable sans trop d’effets, pas niaise pour un sou, à l’accent nickel… Que d’atouts chez ce groupe qui se permet de lorgner à plusieurs reprises sur les plates-bandes de certaines de ses références comme quand « Plugged » qui fait immanquablement penser à du Strung Out (dans ses penchants les plus mélo). Vraiment pas grand-chose à redire (prod comprise évidemment) tant chacun des 10 morceaux apportent quelque chose et est mémorisable avec un plaisir certain pour l’auditeur adepte de mélodie et de rapidité d’exécution (« It Takes Two Seconds To Speak & A Lifetime To Learn How To Shut Up », qui ouvre l’album, met direct dans le bain).Un album à siffloter sous la douche ou en voiture en fracassant ses index sur le volant (au feu rouge hein !), dix morceaux parmi ce qui se fait de mieux en France et même au-delà dans le genre. Les plus ironiques diront sans doute que ces quatre là ont été « touchés par la grâce », ce qui est sûr c’est qu’il serait dommage de se priver de petites perles mélo comme « Make Up World (Another Teenage Drama) » ou « She Loves Me Not » sous prétexte d’intolérance a priori… Le débat reste ouvert.(17/20)
PUNKACHU !
Deuxième album pour les marseillais de Day By Day avec ce The Enemy Still Remains une nouvelle fois mis en boîte par les bons soins de Christian Carvin. Après des remaniements de line up importants dans ses premières années, le groupe a su trouver une stabilité et avait déjà marqué des points avec son premier album en 2004. Depuis c’était un peu le silence radio, le groupe continuant son bonhomme de chemin de date en date. La signature sur la structure Première Partie aura donné à la bande une ambition nouvelle.Chronique :
Chronique litigieuse. Day By Day est un groupe à la sensibilité religieuse assumée, signé depuis sur un label, Première Partie, qui revendique clairement son appartenance à une certaine ‘scène chrétienne française’ (quel drôle de concept...). Aussi puant que soit ce genre de considérations communautaristes, Day By Day se retrouve donc, au milieu de rappeurs illuminés et de variétoche béate, sur un label qui a en tout cas mis les moyens pour produire un album très abouti. Et c’est bien là le problème, Day By Day malgré sa propension à citer le Saint Père à tout bon de champ, reste un des tous meilleurs groupes de mélo français, avec une capacité à pondre des mélodies poppy super efficaces rappelant sans problème No Use For A Name ou les Unco…« Ce disque est un témoignage de deux ans de vie d’un groupe, de nuits sans dormir, sur les routes, à faire la fête, à chercher son chemin et à se forger des amitiés qui comptent ». Day By Day livre ainsi un album dont les textes recoupent largement des thèmes récurrents de tout album punk rock du genre : le malaise adolescent, le gouvernement, la fashionisation, le cours du monde etc… La réponse est ici juste différente, là où d’autres appellent au soulèvement, à la rebellion, le groupe penche lui, pour le recours à la spiritualité, à une entité supérieure, à l'amitié... Et finalement pourquoi ne pas respecter ça, dans la mesure où le groupe ne tombe à aucun moment dans le rabâchage prosélytiste type « Jésus revient » ?Voilà donc la mise au point faite sur le fond. Car pour la forme Day By Day marque vraiment les esprits musicalement avec ce résumé de savoir-faire punk mélo. Ultra carré, dix titres, rapides, ‘blinkiens’ par instants (« Sundays No Longer Win »), agressifs à d'autres (les tempos, quelques cris, « Dictator In Disguise » par exemple…), portés par une voix impeccable sans trop d’effets, pas niaise pour un sou, à l’accent nickel… Que d’atouts chez ce groupe qui se permet de lorgner à plusieurs reprises sur les plates-bandes de certaines de ses références comme quand « Plugged » qui fait immanquablement penser à du Strung Out (dans ses penchants les plus mélo). Vraiment pas grand-chose à redire (prod comprise évidemment) tant chacun des 10 morceaux apportent quelque chose et est mémorisable avec un plaisir certain pour l’auditeur adepte de mélodie et de rapidité d’exécution (« It Takes Two Seconds To Speak & A Lifetime To Learn How To Shut Up », qui ouvre l’album, met direct dans le bain).Un album à siffloter sous la douche ou en voiture en fracassant ses index sur le volant (au feu rouge hein !), dix morceaux parmi ce qui se fait de mieux en France et même au-delà dans le genre. Les plus ironiques diront sans doute que ces quatre là ont été « touchés par la grâce », ce qui est sûr c’est qu’il serait dommage de se priver de petites perles mélo comme « Make Up World (Another Teenage Drama) » ou « She Loves Me Not » sous prétexte d’intolérance a priori… Le débat reste ouvert.(17/20)
PUNKACHU !
The enemy still remains- Review Eternel.ch
Les Marseillais sont de retour avec leur 2e album qui est à découvrir absolument.
Le menu de cet opus est appétissant, avec en entrée du gros son bien punk, bien énergique et bien enragé avec une petite pincée de hardcore.
Le plat principal est tout aussi rythmé, énergique, avec un style se rapprochant des groupes punks américains. Mais les Phocéens ont ajouté des sons mélodieux qui donnent aux morceaux un goût des plus succulent, à l’image de "Going Down" ou encore de "Plugged".
Le cd se termine sur "Sundays no longer win" un morceau qui vaut son pesant d’or, un style grunch, calme, avec une voix et un genre qui rappelle quelque peu Kurt Cobain. Le son du xylophone est du plus bel effet.
La pochette de l’album vaut également le détour. Elle est placée sous le signe de la cuisine asiatique avec en couverture une nourriture qui ne donne pas très envie. Je laisse à chacun le soin d’interpréter le sens de celle-ci. On sent que les Day by Day ont vraiment soigné les détails et le résultat est là : un album très abouti.
Le menu de cet opus est appétissant, avec en entrée du gros son bien punk, bien énergique et bien enragé avec une petite pincée de hardcore.
Le plat principal est tout aussi rythmé, énergique, avec un style se rapprochant des groupes punks américains. Mais les Phocéens ont ajouté des sons mélodieux qui donnent aux morceaux un goût des plus succulent, à l’image de "Going Down" ou encore de "Plugged".
Le cd se termine sur "Sundays no longer win" un morceau qui vaut son pesant d’or, un style grunch, calme, avec une voix et un genre qui rappelle quelque peu Kurt Cobain. Le son du xylophone est du plus bel effet.
La pochette de l’album vaut également le détour. Elle est placée sous le signe de la cuisine asiatique avec en couverture une nourriture qui ne donne pas très envie. Je laisse à chacun le soin d’interpréter le sens de celle-ci. On sent que les Day by Day ont vraiment soigné les détails et le résultat est là : un album très abouti.
The enemy still remains - Review Thrive magazine
French punk outfit Day By Day have a nice little gem on their hands with their Premiere Partie release "The Enemy Still Remains" (presumably the band is not referring to the band Still Remains as enemy?). This album will engage fans of the likes of MxPx and other (dare I say it here) pop punk groups while not disqualifying itself from appealing to fans of harder genres. It's distinctive from other similar sounding artists in that its themes are more serious than most who focus on girls or the Peter Pan syndrome of never growing up. The 10-track CD confronts issues of politics, popularity, personal delusions, faith and love -- deep, honest, and pretty darn punchy. Musically it shapes up to be great tunes fit for replacing some of that pop punk crap that litters shops and shelves without contributing anything worthwhile to life (except for the fat-cat record execs banking the money from teeny-bopper consumers).
The enemy still remains - Review Massilia's Burning
Le deuxième album de Day by Day s'est fait attendre, mais il est enfin là. Bien calé dans un superbe digipack, une fois de plus décoré à merveille par le remarquable coup de crayon de Christian Ung. Groupe injustement boudé sur Marseille (ils auraient du être aixois tiens), le quatuor nous offre dix titres de punk hardcore mélodique rudement efficaces. Le groupe a murit, se durcis parfois (excellentes Going down ou Dictator in disguise), mais ne cède pas au chantre de la surproduction gonflée à outrance et parviens à être ultra mélodique sans une once de mièvrerie. Les deux titres issus du single ne promettaient que du bon, ça se confirme en long format. Mélodies efficaces, rythmiques effrénées, riffs tranchants et chant en place, les Day by Day mixent allégrement skate punk et émo-core, entre la Californie et la Suède, dans la veine No use for a name, Satanic Surfers ou comme du MxPx en moins chiant. C'est raffiné, élégant, complexe et pour ne rien gâcher, le son de Carvin rend bien hommage au dynamisme fulgurant des compos. Le nouveau Day by Day est une réussite qui offre le meilleur du genre, c'est tout !
Zhou(Octobre 2007)
Zhou(Octobre 2007)
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